Chères clientes, chers clients!

Le prix de l’argent croît, tout comme celui des actions, alors que les chiffres du chômage grimpent, que les bénéfices des entreprises diminuent clairement et qu’une vague de faillites semble se profiler à l’horizon. Ceci en toile de fond d’une agitation sociale grandissante dans une grande partie du monde occidental. Le monde semble être hors limite et contrôle, on essaie de faire disparaître par la force les valeurs chrétiennes « de les débarrasser » consciemment et clairement.

Redressement massif du prix de l’argent, croissance continue du cours de l’or

Depuis le début de l’année 2020, l’once d’argent (31,1 g à une pureté de 999,9), mesurée en USD, s’est entre-temps affermi d’environ 27,4 %. Le prix d’une once d’or est également monté de manière significative, d’environ 25,4 % depuis le début de l’année. En comparaison, le platine se négocie à 3,1 % de moins, quant au palladium il est remonté d’environ 20,2 %.

Graphique technique de la flambée de l’argent – exemplaire

L’argent a officiellement terminé sa phase de constitution du plancher de 5 ans, qui peut aussi être désignée comme une phase de consolidation, le 21 juillet 2020 avec la percée de la ligne de résistance supérieure vers une zone d’environ 19.5 USD l’once d’argent. Le déclenchement s’est produit avec une grande véhémence et a rapidement atteint un pic temporaire vers 26.5 USD l’once. La flambée du cours vers le haut a été liée aux chiffres de vente extrêmement élevés des contrats à terme d’argent-métal, ce qui, sur la base d’une pure observation d’un graphique technique, est désigné comme une explosion exemplaire dans un livre d’images.

Á quoi peut-on s’attendre ici ? Un test du niveau de support dans la zone de 19,5 CHF est possible, mais pas obligatoirement. Si le niveau de support devait être testé, il le sera alors très probablement seulement pour une très courte période. Sinon, à court et moyen terme, la voie devrait maintenant être tracée vers les anciens sommets d’août 2011, lorsque l’argent cotait à environ 50 USD l’once. Le prix de l’or, qui tend à précéder le prix de l’argent, a aussi récemment franchi ses anciens sommets d’août 2011 à environ 1 932 USD l’once. Le chemin vers le haut semble donc ouvert pour l’or ; le prix de l’argent devrait faire de même. Il n’est donc pas du tout trop tard pour que les nouveaux arrivants mettent aussi en sécurité leurs actifs durement acquis en les convertissant en argent.

Les achats supplémentaires d’argent par les investisseurs continuent à croître considérablement, comme l’illustre le graphique ci-dessous. Rien que la semaine dernière, plus de 44 millions d’onces d’argent ont été acquis en plus. Ce sont des chiffres énormes et on peut raisonnablement partir du principe que ces grandes quantités sont physiquement indisponibles et qu’elles devraient conduire tôt ou tard à une pénurie massive d’argent.

On suppose que ces quantités d’argent pourraient peut-être provenir des énormes réserves de JPMorgan Chase et avoir peut-être été seulement empruntées. Il faut le souligner, ce sont juste des suppositions, qui ne semblent cependant pas totalement avoir été faites en l’air. La production d’argent a nettement diminué depuis le début de la crise mondiale du Corona. Ainsi le Pérou, après le Mexique, principal pays producteur d’argent, a enregistré une baisse de la production d’environ 32 % ou de 15,6 millions d’onces d’argent, au cours des cinq premiers mois de cette année.

Une vague de faillites d’entreprises est à la porte

La crise de l’économie mondiale, qui a été complètement exacerbée par les douteuses et massives mesures de lutte contre le virus Covid-19, pourrait bien entraîner une énorme avalanche de faillites d’entreprises, et ce dans de nombreux pays du monde. Voyez le graphique ci-dessous, qui montre, à titre d’exemple, les provisions pour pertes sur crédits des trois grandes banques américaines JPMorgan Chase, Wells Fargo et Citibank. D’ores et déjà les chiffres records de l’année de la dernière grave crise financière de 2008/2009 sont presque atteints, alors que la tendance négative ne semble pas encore être terminée. Avec un total cumulé de 47 milliards USD, le défaut sur crédits attendu de ces trois seules banques pour le deuxième trimestre 2020 s’élève donc à peu près au même montant que celui qui a dû être mis de côté dans leurs bilans pour l’ensemble des trois derniers exercices financiers comme défaut de crédits.

Le graphique ci-dessous est intéressant et inquiétant dans ce contexte. Celui-ci représente ce qu’on appelle le modèle du facteur Z d’Altman (Altman Z-Score), du nom du professeur américain Altman. Il a été publié pour la première fois en 1968 et représente aujourd’hui la base d’analyse des agences de notation du monde entier.

Une valeur inférieure à 1,81 indique une forte probabilité de faillite. Avec l’augmentation significative de l’endettement des entreprises en 2020, Altman, qui est désigné comme le « père de la présentation du risque de crédit », part du principe que l’endettement des entreprises sera décisif dans l’effondrement futur de nombreuses sociétés, et qu’un flot de mega-insolvibilité d’entreprises vient seulement de commencer.

Krach boursier à la porte ?

Le secteur financier américain atteint des valorisations toujours plus élevées, jamais vues auparavant. Est-ce que les actions financières sont des investissements si intéressants et prometteurs, et est-ce que les attentes quant à leur potentiel de gains futurs sont-elles si élevées que ces évaluations semblent justifiées ? Évidemment non, car, comme nous l’avons vu plus haut, le secteur bancaire sera précisément très affecté par l’imminente avalanche potentielle de défauts de crédits.

De plus, les bénéfices des entreprises baissent massivement dans le sillage de la crise du Corona. Au deuxième trimestre, l’effondrement est autour de 32,9 %, jusqu’à présent on avait auparavant jamais vu dans l’histoire un tel recul conjoncturel. En Allemagne, l’économie s’est effondrée de 10,1 % d’avril à juin 2020, une évolution effrayante qui a anéanti toute la croissance des sept années précédentes. Et pourtant, les cours des actions continuent de grimper vers de nouveaux pics, comme en particulier les géants technologiques américains.

À titre d’exemple, l’évolution ci-dessus basée sur le cours du plus grand distributeur en ligne du monde représenté par Amazon, dont les actions atteignent tout le temps des plus hauts sommets alors que les chiffres du chômage explosent et que le bénéfice par action de la société chute fortement.

Les banques centrales inondent les marchés de masses monétaires comme jamais vues auparavant

Comprenez que nous présentons surtout l’exemple des États-Unis pour illustrer la situation sur les marchés financiers et monétaires. D’une part, car les meilleures bases d’analyse sont disponibles à cette fin ; et d’autre part, car les États-Unis continuent de fixer le standard concernant le rayon d’action, qui est ensuite souvent plus ou moins repris par d’autres banques centrales.

Une conjoncture qui fléchit, des chiffres du chômage en hausse, des bénéfices d’entreprises en baisse et simultanément certains indices actions qui atteignent des niveaux record. Monde fou !? Oui, car fondamentalement, cette évolution est incompréhensible et devrait entraîner un effondrement massif des marchés actions, d’autant plus que la principale période de crash – de fin septembre à mi-octobre – se trouve quasiment à la porte. Pour les actions, une grande prudence s’impose donc ; l’évaluation de la plupart des entreprises est au-delà du bien et du mauvais car fondamentalement, il y a une grande chance d’une considérable correction.

Pourtant, qu’est-ce qui continue actuellement à propulser les marchés à la hausse ? La Réserve fédérale américaine – US-FED, par exemple, a grandement ouvert les vannes pour de l’argent frais qui sera probablement bientôt sans valeur. D’ores et déjà, elle injecte 125 000 000 000 USD par mois dans les marchés ; calculé sur l’année, ce sont 1 500 000 000 000 USD, et ce programme devrait durer au moins jusqu’à l’automne 2021. Et probablement même plus longtemps, car le président de la Fed, Jerome Powell, a clairement indiqué que cet argent sera imprimé, et si nécessaire facilement plus que les 125 milliards USD par mois, jusqu’à ce que la conjoncture américaine soit arrivée à une reprise complète – ce qui ne se produira probablement plus. Powell exécute ce que Draghi a dit pour la BCE (Banque Centrale Européenne) en 2012 : « Nous ferons tout ce qui est nécessaire » pour maintenir le fonctionnement des marchés.

Comme la Fed, contrairement à la Banque centrale européenne et à la Banque centrale du Japon, n’est pas autorisée à acheter directement des obligations et des actions d’entreprises, elle a chargé le plus grand gestionnaire d’actifs du monde, la société américaine BlackRock, d’effectuer des transactions sur toutes les formes de titres que la Fed n’est pas elle-même autorisée à effectuer. En même temps, c’est porter le coup de grâce au dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale.

Tout le monde sait que ce que font les banques centrales du monde entier en termes de transactions de marché et d’inondation monétaire doit conduire à l’effondrement du système, et que cette évolution est irréversible. Il est dramatique de voir que ceux qui siègent à ces positions à haute responsabilité poussent puissamment le système financier mondial à l’effondrement – soit de manière totalement délibérée, soit parce que, sans Dieu, ils manquent de toute sagesse.

Le système bancaire chinois – maintenu artificiellement en vie

Ceux qui pensent que seul le système bancaire et financier du monde occidental est au bord de l’abîme se trompent. De nombreux pays sont ruinés. La Turquie, par exemple, avec sa volonté massive de puissance, semble avoir fait une erreur de calcul. Les réserves de devises qui ont été jusqu’ici utilisées pour soutenir la livre turque vont s’épuiser de plus en plus. Un crash monétaire devrait être la conséquence.

Le système bancaire chinois est environ deux fois plus important que celui des États-Unis et a un volume d’environ 43 000 milliards USD. Les quelque 1 milliard de détenteurs de comptes bancaires chinois ont un total de 13 000 milliards USD, ou 90 000 milliards Yuan, soit plus de dépôts bancaires que dans tout autre pays, argent qui fournit une source de financement avantageuse pour l’économie nationale. Néanmoins, les problèmes du secteur bancaire chinois sont énormes. Rien que cette année, selon le service d’informations Bloomberg, des prêts aux entreprises d’un montant de 11,5 milliards USD ne seront pas honorés, tandis que les crédits non performants vont probablement croître cette année d’un bon 1 000 milliard USD supplémentaire. Selon les analystes d’UBS, le déficit de financement des nombreuses petites banques rurales chinoises s’élève à environ 350 milliards USD.

Clients en attente devant la Yichuan Bank, Photo WSJ

Cette situation difficile entraîne l’effondrement de la confiance du peuple chinois dans son système bancaire, même si le gouvernement utilise agressivement la censure pour empêcher la diffusion de rapports et de rumeurs sur les déséquilibres du secteur bancaire. Depuis le début de 2019, plusieurs banques ont dû fermer ou ont été nationalisées, comme la banque Baoshang en Mongolie, ce qui a conduit les clients d’autres banques chinoises à s’unir pour prendre d’assaut les banques et vouloir réclamer leur argent, ce qui a été partiellement évité par les forces de police, comme ce fut le cas le mois dernier avec deux banques à Hebei et Shanxi, et récemment le 11 juillet, lorsque les clients ont voulu récupérer leurs dépôts à la banque Hengshui et en ont été empêchés par la police.

Le système bancaire chinois se trouve devant d’énormes défis, alors que les problèmes ont été balayés sous le tapis pendant des années. Aux clients des banques chinoises ne reste que l’espoir que le château de cartes du système bancaire ne s’effondre pas trop rapidement.

Prophétie de la fin des temps

Le célèbre prophète américain, le pasteur David Wilkerson, a publié une prophétie marquante en mars 2007. Dans l’esprit d’une vision, il s’est vu à New York et là, dans le grand magasin Macy’s. Là, il y a vu un groupe de personnes entrer dans le grand magasin, qui a ensuite pillé et dévasté l’ensemble du grand magasin en une à deux heures. Il a vu les gens apeurés dans la rue, ils étaient très étonnés, car ils ne pouvaient plus retirer leur argent de la banque.

Il a expliqué que dans cette vision, il voyait clairement et distinctement qu’un pays, européen, nord-africain ou oriental, allait à la faillite, écrasé par la charge de sa dette ; puis relativement vite un pays d’Amérique du Sud, l’Argentine ou le Brésil ; deux semaines après la faillite du premier pays, puis c’est le Mexique qui fut en faillite, également à cause du poids insoutenable de la charge de sa dette. Ensuite, souligne M. Wilkerson, lorsque cela se produisit, particulièrement après la banqueroute du premier pays, chacun doit aller à la banque et retirer ses avoirs jusqu’au dernier centime ou cent, car peu après, les banques aux USA fermeront et n’ouvriront plus avant six mois. Wilkerson souligne que lorsque le premier pays fera faillite, ce sont avant tout les banques allemandes, suisses et françaises qui seront massivement impactées, car ce sont elles qui sont les principales créancières.

Très intéressant à cet égard : le 02.06 plusieurs médias, dont entre autre le suisse 20 Minuten, ont rapporté que des manifestants avaient pillé le grand magasin Macy’s. En peu de temps. L’apparition de la première partie de la prophétie de Wilkerson fait dresser l’oreille. Allons-nous sous peu voir la première faillite d’un état ? Si oui, suivez ce conseil!

En complément:

Comme le rapporte la société de recherche en investissements Phoenix Capital Research, une loi a déjà été adoptée aux États-Unis en 2011, en vertu de laquelle, en cas d’une prochaine crise financière, l’État est autorisé dans un premier temps à geler les dépôts bancaires, puis à les confisquer. Ceux-ci doivent servir à sauver les banques et les institutions financières de la faillite. En outre, obligation est faite aux bourses de fermer pour empêcher les investisseurs d’accéder à leurs actifs. Et : devraient être perçus des impôts sur la fortune et les actifs inutilisés saisis. Des lois similaires auraient entre-temps aussi été adoptées à Chypre, au Canada, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre et aussi en Allemagne. Le Fonds monétaire international, le FMI, conseille déjà à tous les pays d’introduire dès que possible une taxe de 10 % sur les actifs nets de tous les citoyens.

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